Mobilité : Véhicule et liberté

Publié le par Claudette Rigollet

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  Le prix de l'essence met les gaz en 2011.

  Un nouveau coup de bambou qui frappe le portefeuille !

  La  cotation monte tous les jours et personne n'a de visibilité sur cette hausse à court terme.

  Jusqu'où nous pressurera -t-on ?



    Bien sûr, certains préconisent, le transport collectif, le covoiturage, le déplacement à pied, le vélo.

    Mais partons de la vraie vie !

 

    Il existe deux libertés fondamentales selon l'Association FO consommateurs : 

         - avoir un logement

         - pouvoir se déplacer librement

transports-copie-2.jpgLe véhicule est le symbole de la liberté.

 

     Le prix de cette liberté est élevé !

     On est dans le factuel, dans le vécu, pas dans le ressenti.

     Dans un budget serré, on peut gratter sur l'alimentation, on peut rogner sur l'habillement, mais on doit mettre de l'argent dans la voiture ! 

  Sans véhicule, un demandeur d'emploi est hors société !

  La crise a éloigné les classes sociales défavorisées des grands centres urbains pour se loger !

    Si  l'enveloppe carburant explose le risque de précarisation se fera plus insistant.

   La limitation des déplacements est socialement impossible...une autre proposition doit être faite ...


   Il faut plaider pour des transports collectifs solidaires.

   Il n'est pas question de gratuité mais d'un coût symbolique. 

   L'emploi est concentré dans les zones urbaines et dans les bassins d'emplois avec des mouvements pendulaires.

  Cette formule permettrait au plus grand nombre d'en profiter.


   Suggestion de financement :

   Il y a eu dans le passé, une volonté de certaines sociétés d'organiser le transport de leurs employés dans le souci de leur bien-être et d'une meilleure rentabilité avec moins d'absentéisme.


  Le mieux-être du travailleur va-t-il revenir au premier plan?

 

 


 

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Publié dans page cantonale

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E
<br /> Il y a un peu plus de 10 ans, le prix du baril de pétrole flambait déjà mais les taxes n'étaient si élevées qu'aujourd'hui . Nous nous demandions : que ferions -nous si un jour le carburant était à<br /> 10 francs le litre ? - c'est-à-dire 1.50 euro .<br /> Et maintenant, qu'allons-nous faire ?<br /> Je vais à la pompe et je ne regarde plus que la somme à payer .<br /> Je suis lâche , je le sais .<br /> Mais je vais donner mon avis aux prochaines élections sur ce que je pense de cette société qu'on nous impose .<br /> <br /> <br />
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