Passéisme ou Avenir : voilà votre choix !
Attention au passéisme...!
Se référer au passé est le signe d'une certaine fatigue, d'un manque de dynamisme, d'un vieillissement.
Les références répétées aux habitudes du " avant " manquent d'imagination !
Si le chemin de la réussite passe obligatoirement par les responsables précédents, c'est que le passage du " témoin " a été raté !
Tout élu doit préparer son " après ".
Serait-ce la preuve de l'essouflement et de l'usure du pouvoir ?
Le fait qu' il n'y ait plus de majorité pour gouverner le département révèle le besoin urgent de renouveler la politique de cette Assemblée.
Le groupe appelée abusivement" Majorité Départementale " représente seulement un groupe minoritaire de 17 élus parmi 38 conseillers généraux . Pas de polémique politicienne mais juste un état factuel. De plus, l'un d'entre eux se désolidarise de cette politique qui ne lui convient plus ! Il n'a pas voté le budget !..donc 16 élus UMP actifs!
Le bateau CG n'a plus de vrai capitaine !
Dans une période de crise, le consensus ne suffit plus !
Concernant les contraintes budgétaires, la diminution des investissements et des engagements n'est pas liée à l'envolée des dépenses sociales et à l'étranglement des recettes mais à l'acceptation par Monsieur le Président du Conseil Général d'une dette du gouvernement de Monsieur Sarkozy de 200 millions d'euro sans aucun recours auprès de la justice.
Il est à rappeler que plusieurs Présidents de Conseils Généraux de droite ont déposé un recours avec ceux de gauche.
Ceci n'est pas le choix de notre département et de son Président.
Alors CONSENSUS ou OBEDIENCE !
L'étroite collaboration annoncée avec les Maires et les élus est-elle toujours d'actualité dans ce contexte de crise amplifiée chaque jour par le parti politique UMP ?
Quel avenir pour nos petites communes ?
Les citoyens sont-ils d'accord avec cette attitude coopérative vis à vis de notre débiteur national au détriment de tous ?
Est-ce un bon engagement que de laisser courir cette dette ?
Est-ce une attitude responsable de bon père de famille ?
Tous les chantiers annoncés ne compensent pas le manque à gagner exponentiel dû par l'Etat .
N'oubliez pas Mesdames et Messieurs les Elus que ce sont les contribuables qui financent. Ils ont aussi leur mot à dire.
Plus de paroles et de promesses mais des actes et des faits !
Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent !
L'heure a sonné pour une vraie politique solidaire et innovante pour les habitants de la Vienne.
Misons sur un avenir meilleur.
Candide